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Comment obtenir un diagnostic de TDPM ?

Découvrez comment le TDPM est diagnostiqué, ce que signifient les critères du DSM-5, combien de temps suivre vos symptômes, quel professionnel consulter et quoi apporter à votre rendez-vous.

  • Diagnostic du TDPM : comment être diagnostiquée, ce que signifient les critères du DSM-5 et à quoi s’attendre

« Je pensais simplement que je gérais mal les choses. Je n’ai compris qu’il y avait un schéma qu’à partir du moment où j’ai commencé à suivre mes symptômes. » — un membre de la communauté Belle

Si vous avez l’impression que vos symptômes vont bien au-delà d’un syndrome prémenstruel classique, vous n’exagérez pas — et vous n’êtes pas seule. Le trouble dysphorique prémenstruel (TDPM) est un trouble cyclique sévère lié au cycle menstruel. Il peut provoquer d’importantes variations de l’humeur, de l’irritabilité, de l’anxiété, un état dépressif, une grande fatigue, des troubles du sommeil et des symptômes physiques qui perturbent le travail, les relations et la vie quotidienne.

Si le TDPM passe souvent inaperçu, c’est notamment parce qu’au départ il peut ressembler à beaucoup d’autres choses : du stress, un burn-out, une dépression, de l’anxiété ou simplement un « SPM très fort ». Mais le TDPM a une caractéristique essentielle qui le distingue : les symptômes suivent un schéma très net au cours du cycle menstruel. Ils apparaissent le plus souvent pendant la phase lutéale, généralement une à deux semaines avant les règles, puis s’améliorent peu après le début des saignements.

Dans ce guide, vous allez découvrir comment le TDPM est diagnostiqué, ce que recherchent les médecins, combien de temps il faut suivre ses symptômes, s’il existe un test pour le TDPM et ce qu’il vaut mieux apporter à son rendez-vous.

En quoi consiste réellement un diagnostic de TDPM ?

Le TDPM ne se diagnostique pas à partir d’un seul mauvais mois, d’un seul symptôme ou d’une simple prise de sang. En général, les professionnels de santé prennent en compte quatre éléments en même temps :

  • Le moment : les symptômes apparaissent pendant la phase lutéale et s’améliorent après le début des règles
  • L’intensité : les symptômes sont suffisamment marqués pour perturber le quotidien, et pas seulement gênants
  • Le profil des symptômes : les symptômes émotionnels sont souvent au premier plan, parfois accompagnés de symptômes physiques
  • Le retentissement : les symptômes perturbent le travail, les études, les relations ou le fonctionnement quotidien

Autrement dit, diagnostiquer un TDPM consiste surtout à identifier un schéma qui se répète, et non à juger si vous souffrez « assez ».

Des symptômes qui peuvent faire penser à un TDPM

Les symptômes du TDPM varient d’une personne à l’autre, mais ils associent généralement des changements émotionnels, comportementaux, cognitifs et physiques.

  • Symptômes émotionnels : fortes sautes d’humeur, tristesse soudaine, envie de pleurer, irritabilité, colère, anxiété, désespoir ou sentiment d’être émotionnellement submergée
  • Symptômes comportementaux : conflits dans les relations, repli sur soi, perte d’intérêt pour les activités habituelles, difficulté à faire face ou impression de perdre le contrôle
  • Symptômes cognitifs : difficultés de concentration, brouillard mental, indécision ou impression de fonctionner au ralenti
  • Symptômes physiques : ballonnements, seins douloureux ou tendus, maux de tête, fatigue, douleurs articulaires ou musculaires, modification de l’appétit et troubles du sommeil

L’indice le plus important n’est pas seulement ce que vous ressentez, mais quand vous le ressentez. Si les symptômes reviennent de façon prévisible avant les règles et s’atténuent ensuite, ce timing compte beaucoup.

Vous hésitez à savoir si vos symptômes ressemblent à un TDPM ? Consultez notre guide pour repérer les signes qui peuvent faire penser à un TDPM.

Existe-t-il un test pour le TDPM ?

C’est l’une des questions les plus fréquentes : existe-t-il un test pour le TDPM ?

La réponse courte est la suivante : il n’existe pas de test biologique, de prise de sang ni d’examen d’imagerie permettant de confirmer à lui seul un TDPM. Le TDPM est un diagnostic clinique. Cela signifie qu’un professionnel de santé s’appuie sur le schéma des symptômes, leur intensité, leur moment d’apparition et leur impact sur votre vie.

Cela ne veut pas dire que les examens médicaux ne servent à rien. Dans certains cas, un médecin peut demander une prise de sang ou d’autres examens pour écarter d’autres causes possibles, comme des troubles thyroïdiens, une anémie ou d’autres problèmes de santé. Mais ces examens servent à éliminer d’autres explications, pas à prouver directement le TDPM.

Comment le TDPM est-il diagnostiqué ?

En général, les professionnels de santé posent le diagnostic de TDPM à partir des critères diagnostiques du DSM-5. En pratique, cela signifie souvent qu’ils vont :

  1. vous interroger sur vos symptômes, en particulier les symptômes émotionnels et le moment où ils surviennent dans votre cycle
  2. rechercher un schéma récurrent en phase lutéale, avec une amélioration après le début des règles
  3. évaluer le retentissement sur votre quotidien, notamment au travail, dans les études, dans la vie familiale, dans les relations et dans les gestes du quotidien
  4. prendre en compte vos antécédents psychiques et médicaux
  5. vous demander de suivre vos symptômes de manière prospective pendant au moins deux cycles
  6. écarter d’autres troubles ou une exacerbation prémenstruelle si nécessaire

Ce processus peut sembler frustrant de lenteur, mais son objectif est la précision. Comme le TDPM peut se confondre avec le SPM, la dépression, l’anxiété, le TDAH, le trouble bipolaire ou encore l’exacerbation prémenstruelle (EPM), c’est souvent le suivi des symptômes qui permet de faire apparaître le schéma.

Les critères du DSM-5 pour le TDPM, expliqués simplement

Pour répondre aux critères du DSM-5, il faut présenter au moins cinq symptômes pendant la dernière semaine avant les règles, avec une amélioration après leur début et des symptômes minimes dans la semaine qui suit.

Au moins l’un des symptômes doit être un symptôme thymique central, par exemple :

  1. Des variations marquées de l’humeur ou une tristesse soudaine
  2. Une irritabilité ou une colère marquée
  3. Une humeur franchement dépressive, un sentiment de désespoir ou des pensées dévalorisantes
  4. Une anxiété marquée, une tension intérieure ou le sentiment d’être à bout

D’autres symptômes peuvent également être présents :

  1. Diminution de l’intérêt pour les activités habituelles
  2. Difficultés de concentration
  3. Fatigue ou manque d’énergie
  4. Modification de l’appétit ou envies alimentaires marquées
  5. Insomnie ou besoin de dormir davantage que d’habitude
  6. Sentiment d’être submergée ou de perdre le contrôle
  7. Symptômes physiques comme ballonnements, tension mammaire, maux de tête ou douleurs articulaires et musculaires

Pour qu’un diagnostic de TDPM soit retenu, les symptômes doivent aussi :

  • entraîner une souffrance importante ou une gêne réelle dans la vie quotidienne
  • ne pas être mieux expliqués uniquement par un autre trouble
  • être confirmés par des évaluations quotidiennes sur au moins deux cycles symptomatiques

Il arrive qu’un professionnel pose un diagnostic provisoire de TDPM avant que deux cycles complets aient été suivis, surtout si l’histoire clinique est très évocatrice. Mais, dans la plupart des cas, un suivi prospectif reste nécessaire pour confirmer le diagnostic.

Pourquoi les médecins demandent-ils de suivre les symptômes pendant au moins 2 cycles ?

Le suivi des symptômes est l’une des étapes les plus importantes pour obtenir un diagnostic de TDPM. Il permet de répondre à la question essentielle : vos symptômes suivent-ils un schéma hormonal cohérent et répétitif ?

Quand vous notez vos symptômes chaque jour, il devient souvent plus facile de voir si ceux-ci :

  • augmentent après l’ovulation
  • atteignent un pic dans les jours qui précèdent les règles
  • s’améliorent après le début des saignements
  • laissent une fenêtre plus calme pendant la phase folliculaire

C’est ce qui aide à distinguer le TDPM d’autres troubles présents tout au long du mois, même s’ils s’aggravent avant les règles.

Essayez de suivre vos symptômes chaque jour pendant au moins deux cycles et notez :

  • les changements d’humeur
  • l’anxiété, la colère ou le désespoir
  • l’énergie, le sommeil et la concentration
  • les symptômes physiques
  • les dates de début et de fin des règles
  • l’impact des symptômes sur le travail, les relations ou les tâches du quotidien

Comment tenir un journal de symptômes pour le diagnostic du TDPM

Vous n’avez pas besoin d’un tableau parfait pour commencer. Le plus important, c’est la régularité.

Vous pouvez utiliser un carnet, une application de notes, un tableau imprimable ou un outil de suivi dédié. Un journal de symptômes utile pour le TDPM comprend :

  • la date et le jour du cycle
  • les dates des règles et des spottings
  • une évaluation quotidienne de l’humeur, de l’anxiété, de l’irritabilité, de la tristesse, du sommeil, de l’énergie et des symptômes physiques
  • le retentissement fonctionnel, par exemple des journées de travail manquées, des conflits, de l’isolement ou l’incapacité à faire les tâches habituelles
  • tout changement important ou facteur déclenchant, comme une maladie, un voyage ou une modification de traitement

Si vous voulez quelque chose de plus structuré, notre tracker TDPM peut vous aider à consigner clairement vos symptômes et à repérer des schémas que vous pourrez ensuite partager avec un professionnel de santé.

Quel professionnel peut diagnostiquer un TDPM ?

Autre question fréquente : quel médecin consulter quand on soupçonne un TDPM ?

Selon l’endroit où vous vivez et l’accès que vous avez aux soins, le diagnostic peut être posé par :

  • un médecin généraliste
  • un gynécologue
  • un psychiatre
  • un professionnel habitué aux troubles de l’humeur liés au cycle

Dans de nombreux cas, le premier interlocuteur est un gynécologue ou un médecin généraliste. Un psychiatre peut être particulièrement utile lorsque les symptômes se chevauchent avec une dépression, une anxiété, des TOC, un TDAH, des symptômes liés à un traumatisme ou un trouble bipolaire.

En savoir plus sur le professionnel à consulter en cas de TDPM.

Que faut-il apporter à un rendez-vous pour suspicion de TDPM ?

Si vous pensez souffrir d’un TDPM, arriver préparée au rendez-vous peut vraiment faciliter les échanges.

Voici ce qu’il peut être utile d’apporter :

  • votre journal de symptômes ou les données de votre application
  • si possible, les dates de vos dernières règles
  • une courte liste de vos symptômes les plus gênants
  • des notes sur l’impact des symptômes sur votre travail, vos relations ou votre sécurité
  • vos traitements, compléments et antécédents de santé mentale
  • les questions que vous souhaitez poser sur le diagnostic ou la prise en charge

Vous n’avez pas besoin de présenter votre expérience de façon « parfaite ». Une phrase simple comme « mes symptômes s’aggravent nettement avant mes règles et s’améliorent dès qu’elles commencent » est déjà un très bon point de départ.

TDPM vs SPM : quelle différence au moment du diagnostic ?

Le TDPM et le SPM peuvent se ressembler au début, mais ce n’est pas la même chose.

  • Le SPM s’accompagne souvent de symptômes physiques et de changements émotionnels plus modérés, pénibles mais encore gérables.
  • Le TDPM implique des symptômes émotionnels plus sévères et un retentissement beaucoup plus important sur le fonctionnement quotidien. Beaucoup de personnes concernées disent ne plus se reconnaître pendant la phase lutéale, avec des symptômes qui affectent le travail, la vie sociale, la parentalité, les relations ou le sentiment de sécurité.

Au moment du diagnostic, la différence repose souvent sur :

  • l’intensité
  • le nombre de symptômes
  • la présence de symptômes thymiques centraux
  • le degré de retentissement
  • le caractère clairement cyclique

TDPM, EPM et autres troubles qui peuvent se chevaucher

L’une des raisons pour lesquelles le TDPM peut être difficile à diagnostiquer est qu’il peut se superposer à d’autres troubles psychiques ou médicaux.

  • Exacerbation prémenstruelle (EPM) : un trouble déjà présent, comme une dépression, un trouble anxieux, un TDAH, des TOC ou un trouble bipolaire, s’aggrave avant les règles mais ne disparaît pas totalement le reste du mois
  • Dépression ou troubles anxieux : les symptômes peuvent sembler proches, mais le TDPM suit un schéma cyclique plus net
  • Trouble bipolaire : le TDPM est parfois confondu avec un trouble bipolaire à cause de variations d’humeur très marquées, mais le timing et le schéma sont différents
  • Affections médicales : troubles thyroïdiens, anémie, périménopause, douleurs chroniques et autres problèmes de santé peuvent compliquer le tableau

L’objectif n’est pas de tout faire rentrer de force dans une seule étiquette. Il s’agit de comprendre suffisamment précisément ce qui se passe pour choisir la prise en charge la plus adaptée.

Combien de temps peut prendre un diagnostic de TDPM ?

Pour certaines personnes, les choses vont relativement vite dès qu’elles commencent à suivre leurs symptômes. Pour d’autres, cela peut prendre beaucoup plus de temps — surtout si les symptômes ont été attribués au stress, au SPM ou à un problème de santé mentale plus général sans tenir compte du rythme du cycle.

Si cela vous est arrivé, cela ne veut pas dire que vos symptômes ne sont pas réels. Cela signifie souvent simplement que le caractère cyclique n’a pas encore été clairement mis en évidence, ou que le professionnel consulté n’était pas suffisamment familiarisé avec le TDPM.

En savoir plus sur les raisons pour lesquelles un diagnostic de TDPM peut prendre des années.

Que se passe-t-il après un diagnostic de TDPM ?

Le diagnostic n’est pas la fin du parcours, mais il peut marquer un vrai tournant. Une fois le TDPM identifié, vous et le professionnel qui vous suit pouvez discuter des options de prise en charge adaptées à vos symptômes, à vos antécédents et à vos objectifs.

Les suites possibles peuvent inclure :

En savoir plus sur les symptômes, les causes et les traitements du TDPM.

Quand faut-il demander de l’aide en urgence ?

Le TDPM peut être sévère. Si vos symptômes incluent des idées suicidaires, un sentiment d’insécurité ou la peur de vous faire du mal, demandez immédiatement de l’aide via les urgences, un numéro de crise ou le service d’urgence le plus proche.

Vous méritez d’être aidée maintenant, pas seulement après un diagnostic officiel.

En résumé : les étapes pour obtenir un diagnostic de TDPM

  1. Repérez le schéma : les symptômes s’aggravent avant les règles et s’améliorent après leur début
  2. Suivez vos symptômes chaque jour pendant au moins deux cycles
  3. Prenez rendez-vous avec un généraliste, un gynécologue, un psychiatre ou un autre professionnel compétent
  4. Apportez vos notes et décrivez l’impact cyclique des symptômes sur votre vie
  5. Écartez les troubles qui peuvent se chevaucher, y compris l’EPM et d’autres causes médicales ou psychiques
  6. Discutez des options de prise en charge une fois le schéma clairement établi

Si vous soupçonnez un TDPM, commencez par le suivi. C’est l’une des démarches les plus concrètes, les plus utiles et souvent les plus rassurantes. Téléchargez l’app Belle pour consigner vos symptômes, repérer des schémas et arriver à votre prochain rendez-vous avec des informations plus claires.

FAQ

Existe-t-il un test biologique pour le TDPM ?

À l’heure actuelle, il n’existe pas de test sanguin, salivaire ou urinaire spécifique permettant de diagnostiquer directement un trouble dysphorique prémenstruel. Le TDPM est un diagnostic clinique, établi à partir du type de symptômes, de leur moment d’apparition et de leur intensité. Un médecin peut néanmoins prescrire des examens de routine, par exemple un bilan thyroïdien, afin d’écarter d’autres causes médicales qui pourraient provoquer des symptômes similaires.

Un gynécologue peut-il diagnostiquer un TDPM ?

Oui, tout à fait. Comme le TDPM est étroitement lié au cycle menstruel, les gynécologues sont souvent les premiers spécialistes consultés. Mais ils ne sont pas les seuls : les médecins généralistes, les psychiatres et d’autres professionnels de santé qualifiés peuvent également évaluer et diagnostiquer un TDPM.

Pendant combien de temps faut-il suivre les symptômes du TDPM ?

Pour poser un diagnostic officiel de TDPM, les recommandations médicales prévoient généralement un suivi quotidien des symptômes pendant au moins deux cycles menstruels consécutifs. C’est important, car le médecin doit observer un schéma clair et prévisible : les symptômes apparaissent pendant la phase lutéale, c’est-à-dire dans la ou les deux semaines qui précèdent les règles, puis s’atténuent peu après leur début.

Le TDPM peut-il être confondu avec une dépression ou un trouble anxieux ?

Oui, très souvent. Le TDPM est fréquemment confondu avec un trouble anxieux généralisé, une dépression majeure ou un trouble bipolaire, car les variations d’humeur, l’irritabilité et les symptômes dépressifs peuvent se ressembler. La différence essentielle, c’est le timing. Contrairement à la dépression ou à l’anxiété, qui peuvent se manifester à n’importe quel moment, les symptômes du TDPM sont strictement cycliques et liés aux phases du cycle menstruel. Ils s’améliorent généralement dans les jours qui suivent le début des règles.

Quelle est la différence entre le TDPM et l’EPM ?

Les deux peuvent s’accompagner de symptômes prémenstruels sévères, mais la situation de départ n’est pas la même :

  • TDPM (trouble dysphorique prémenstruel) : les symptômes apparaissent uniquement pendant la phase lutéale, avant les règles, puis disparaissent peu après le début des saignements. Le reste du mois, vous vous sentez globalement comme d’habitude.
  • EPM (exacerbation prémenstruelle) : il existe déjà un trouble sous-jacent, comme une dépression, un trouble anxieux, de l’asthme ou un TDAH, présent tout au long du mois, mais qui s’aggrave nettement avant les règles.
Puis-je préparer mon rendez-vous à l’avance en cas de suspicion de TDPM ?

Oui, et c’est même fortement conseillé. Vous pouvez arriver mieux préparée en apportant :

  • votre suivi de symptômes : idéalement au moins deux mois de notes quotidiennes montrant l’évolution de votre humeur, de vos symptômes physiques et leur lien avec le cycle
  • la liste de vos traitements : contraception, compléments alimentaires ou traitements psychiatriques
  • vos antécédents médicaux : notamment des antécédents personnels ou familiaux de troubles de l’humeur ou de SPM sévère
  • une liste de questions : par exemple sur les options de prise en charge, comme les ajustements du mode de vie, les ISRS ou la contraception hormonale

Références

  • American Psychiatric Association. Diagnostic and Statistical Manual of Mental Disorders (5th ed.).
  • Eisenlohr-Moul TA, et al. Toward the Reliable Diagnosis of DSM-5 Premenstrual Dysphoric Disorder: The Carolina Premenstrual Assessment Scoring System (C-PASS). Am J Psychiatry. 2017.
  • American College of Obstetricians and Gynecologists. Management of Premenstrual Disorders. Clinical Practice Guideline. 2023.